juin 14
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Au nom de la « transparence » députés et sénateurs vont voter mardi 16 juin en commission mixte un texte obligeant les chirurgiens-dentistes à indiquer à leurs patients le coût payé au laboratoire de prothèse, les assimilant ainsi à de simples revendeurs.

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fév 21
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crédit: givernews.com

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Le décret visant à informer les patients sur les honoraires pratiqués par TOUS les professionnels de santé a été publié au journal officiel le 10 février pour entrer en vigueur dès le lendemain.

L’obligation d’affichage était jusqu’à présent limitée aux médecins et aux kinésithérapeutes.

Les tarifs des cinq actes les plus couramment pratiqués ainsi que leurs modalités de remboursement par l’assurance-maladie devront être affichés de façon visible et lisible (sic) dans la salle d’attente ou dans la salle de soins.

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sept 20
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A quelques jours des négociations que doivent engager les médecins libéraux avec les caisses, le chef de l’état met la pression en affirmant que  » les libéraux doivent accepter une régulation pour mieux répartir les médecins sur le territoire ».

La limitation des dépassements d’honoraires des secteurs 2 est aussi un des enjeux.

Sinon ?

Nul doute que l’objectif sera atteint, les infirmières en ont fait l’expérience il y a peu, on peut seulement se poser la question de la future attractivité pour les jeunes de professions dont le qualificatif de « libérales » ne sera bientôt plus qu’un lointain souvenir.

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sept 17
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Questionnaire « strictement anonyme » reçu ces jours-ci afin de connaître le degré de satisfaction, les besoins, les attentes des professionnels de santé …

Il n’y a pas à dire, ils ont le sens de l’à propos : après l’ASM, l’urssaf récalcitrante, la « fiche reflet« , la carcdsf, la PCR, les tarifs d’honoraires bientôt « flottants », la menace sur la liberté d’installation, les sanctions annoncées, les nouvelles contraintes administratives et règlementaires, etc… le moment  est propice à ce genre d’enquête.

Et on ne résistera pas à la question 11 :

à votre avis, votre cpam :

  • est innovante
  • est à votre écoute
  • est dynamique
  • améliore son offre de service
  • a des équipes compétentes

Il est vrai que nous sommes à l’ère de la communication mais « combien de fois avez-vous été visité par un  délégué de l’assurance maladie (dam), au cours des derniers mois « : réponses de 0 à plus de 10 fois !!!

Vos attentes ?

Peut-être que l’on nous oublie un peu, c’est possible ?

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sept 11
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Les grandes manoeuvres gouvernementales pour encadrer les tarifs d’honoraires des praticiens médicaux, et surtout le faire savoir, ont débuté en fanfare ces jours derniers, il en était question  ici même

Le rapport de la Cour des comptes sur le déficit chronique de la branche maladie vient fort à propos enfoncer le clou.

Pour rappel le quotidien Les Echos indiquait qu’un décret à paraître à l’automne permettrait aux caisses d’infliger des sanctions financières aux médecins (on peut supposer que personne ne sera ensuite oublié ndlr…) qui pratiquent des dépassements  » au-delà du tact et de la mesure ».

On ne peut que s’interroger sur la notion de tact et mesure qui relève à priori d’une appréciation personnelle encadrée par l’usage et les recommandations des ordres professionnels.

Un début de piste sans doute donné par La Tribune, rapportant les déclarations du président de l’assurance-maladie Michel Régereau, qui a indiqué que cette sanction s’appliquerait aux médecins dont « les honoraires dépasseraient plus du double, voire le triple du tarif remboursable par la Sécurité sociale. »

Encore et toujours le bâton, qu’il est plus facile d’infliger aux autres, sans doute pour faire oublier le déficit abyssal de l’état creusé au cours des dernières décennies et qui ne semble pas près de se combler.

Prochaine étape : l’interdiction de devenir vieux et malade ?

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sept 10
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Selon le site internet libération.fr :

le gouvernement souhaite donner à l’assurance maladie la possibilité de baisser de manière unilatérale les tarifs des honoraires médicaux lorsque les dépenses de la branche maladie dérapent.

«L’Union nationale des caisses d’assurance maladie est habilitée à modifier par décision de son directeur général les tarifs lorsqu’il existe un risque sérieux de dépassement» de l’objectif annuel de dépenses (Ondam), est-il écrit dans l’avant-projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) que s’est procuré l’AFP.

Chaque jour amène son lot de bonnes nouvelles pour les professions médicales, bien servies par l’inefficacité de leurs syndicats dits représentatifs (de qui, on se le demande ?)

Jusqu’alors les honoraires médicaux étaient négociés conventionnellement entre les représentants des praticiens et les caisses d’assurance maladie qui, déjà, étaient loin de respecter tous leurs engagements.

Après la modification des cotisations ASM, la multiplication de nouvelles contraintes règlementaires sans aucune compensation, le non respect par les caisses de leurs engagements contractuels, sera-ce la goutte de trop ?

La voie du déconventionnement semble devenir de plus en plus réaliste pour de nombreux praticiens et peut-être est-ce le but recherché, mais non avoué,  à moyen terme?

Si on pousse un peu le raisonnement, il sera bientôt plus judicieux financièrement pour un professionnel médical de ne soigner que des patients en bonne santé afin de ne pas faire « déraper » les prévisions comptables.

Il serait sans doute temps pour les énarques qui nous gouvernent de réaliser que la carotte fonctionne mieux que le baton et que l’herbe qui semble souvent plus verte ailleurs semble le devenir pour beaucoup .

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