Après mise en ligne par les caisses de quelques tarifs de prothèse ou de soins courants, professionnels comme patients s’accordent sur l’inutilité de la démarche étant donné l’opacité et le manque de précision des informations.
Le site internet du journal économique « les échos » en parlait aussi sous le titre : « Tarifs des médecins et des dentistes: la cnam joue la transparence. »
La dernière phrase de l’article : Un autre décret d’application de la loi, ultrasensible, est attendu pour l’automne : il doit préciser la notion d’abus et le barème des amendes pour les médecins ne respectant pas « le tact et la mesure ».
Donc après l’information (la désinformation?) -> la sanction ?
Sans vouloir jouer les Cassandre, dans cette optique l’objectif semblerait plus cohérent.
Ne restera plus qu’à déterminer la limite du « tact et mesure » et qui s’en charge : assureur complémentaire ? Statisticiens des cpam ? Associations de consommateurs ? Le comptable du ministère de la santé ? Le patient lui-même ?
A ce jour il est pourtant de la responsabilité du praticien de fixer ces limites, d’ailleurs inscrites dans le code de déontologie (article R4127_240) dont l’Ordre National des Chirurgiens-Dentistes doit être le garant.
La saga de l’été continue …
Vous pouvez continuer votre lecture par :



[...] Les grandes manoeuvres gouvernementales pour encadrer les tarifs d’honoraires des praticiens médicaux, et surtout le faire savoir, ont débuté en fanfare ces jours derniers, il en était question ici même [...]